Ça y est, j’ai le plaisir de vous annoncer que la duologie est au complet. Le tome 2 de ma Série Never Break est paru en Ebook ce jour sur Amazon. Disponible à 5,99 et gratuit dans l’abonnement Kindle.
Résumé
« Jared et Aya ont fait leurs choix. Ils ont décidé de partir à la conquête de leurs rêves. Un an plus tard, ils ont atteint des sommets et sont pris dans le tourbillon de leurs récents succès. Tout leur sourit, tout leur réussit. Pourtant, ils ont compris qu’il leur manquait l’essentiel…
Ils reviennent vous jouer leur deuxième partition, plus humains et vulnérables que jamais. Plongez avec eux dans une nouvelle symphonie de sentiments, et laissez vous porter par leur mélancolie, leur amour au milieu de leurs joutes, parsemées de doutes et de nouvelles aurores.
Car la musique peut les réunir à jamais… Ou les détruire pour toujours.
Et ils sont prêts à tout, désormais. »
Viens. Chante, Aya… Et rejoins moi parmi les étoiles. Parce que deux étoiles qui brillent ont le droit de s’aimer en plein jour.
Parmi les premières questions que l’on pose à un auteur quand on souhaite le connaître, c’est celle qui revient en boucle : « pourquoi écris-tu » ?
Il existe un millier de raisons à ce besoin si particulier qu’est l’écriture. Certains vous diront : pour écrire un best-seller, d’autres vous parleront d’argent, ou encore, de défi. Mais nombreux seront les auteurs qui vous diront : « je souhaite faire passer des messages et transmettre des émotions« . Je suis de ceux-ci.
Et j’ai un millier de messages que je souhaite partager. Pour les comprendre, je vous livre un peu de mon histoire, parce que tout vient de là.
Mon histoire commence aux confins de l’Asie, dans un petit pays sans richesse, où les gens vivent de peu mais avec le sourire.
En 1992, je suis adoptée et j’arrive en France avec mon frère de sang. À la Pitié Salpêtrière de Paris, les médecins qui nous examinent confient à nos parents qu’un mois de plus, et nous n’existions plus. Nous sommes des miraculés. Des survivants de la famine et de la misère.
Il paraît que je m’appelle « La Chance ». C’est la signification de mon prénom d’origine. Mon Frère se prénomme « La Lune ». Et la Chance et la Lune sont réunis. Fusionnés et inséparables. Collés l’un à l’autre pour affronter la Vie.
Nos premiers jours en France, mon frère continuera de cacher de la nourriture sous son oreiller. Pour une raison que j’ignore, il m’a toujours protégée et nourrie en priorité. Pourtant, à cette époque, il n’a que 2 ans. Quels mécanismes un enfant peut-il développer à cet âge pour protéger sa cadette et lui donner la priorité ? Décider que sa survie est plus importante que la sienne ? Se sentir responsable parce qu’il a 11 mois et 24 jours de plus d’existence ? Encore aujourd’hui, cet instinct de survie dans l’abnégation me touche en plein cœur. C’est gravé dans mon âme à jamais…
Coup du destin, 9 ans plus tard, après avoir longtemps pensé que mon frère souffrait des séquelles de la malnutrition, nous apprenons qu’il est atteint d’une maladie orpheline. Triste pied de nez du destin, n’est ce pas ? Après avoir arraché de la misère des orphelins de la rue. Ma Lune est atteint de la Myopathie de Duchêne. Elle ronge ses muscles lisses, qui, au-delà des bras et des jambes, sont également le cœur et les poumons. Les médecins ne lui donnent pas plus de 18 ans d’espérance de vie. Il en a 11.
Les années passent et ma Lune se retrouve en fauteuil roulant. Et moi, je cours pour deux. Je le porte au sens propre, de son lit à son fauteuil, ou son fauteuil dans les marches du collège, et il me porte au figuré. Son sourire à toute épreuve sera mon ancre, mon repère. Je ne ferai pas de crise d’adolescence. À l’âge où mes amis commencent à se chercher, en pleine crise identitaire, mon frère subit une arthrodèse. On lui ouvre le dos pour lui maintenir la colonne vertébrale avec des tiges de fer. Et la rééducation prend du temps. Je passe mes vacances d’été dans un centre de rééducation pour enfants handicapés. Je l’appellerai la cour des miracles…
De la petite fille de 3 ans, brûlée sur tout le corps au 3eme degré, ébouillantée par sa propre mère parce qu’elle refusait de prendre son bain, à l’adolescent digne d’un film de science fiction, avec la tête ceinturée par une couronne de métal afin de la maintenir en place, aux touts petits atteints de macrocephalie génétique, à qui on assigne une durée de vie limitée. Tous, je les ai imprimés dans ma mémoire. Avec un point commun au-delà de chacun de leur handicap, pourtant tous différents : ils avaient toujours le sourire. Un magnifique sourire d’enfant. Plein de vie et d’espoir. Plein de joie et de rire.
Ma vie a donc été parsemée de sourires. Le sourire dans mon pays de naissance, où les gens côtoient la misère armés de ce rictus qui défie le sort. Dans cette cour des miracles, où les enfants rayonnaient plus que jamais. Et sur le visage de mon frère tout au long de sa vie, en lutte contre sa maladie, mais sans jamais baisser les bras ni perdre de son énergie.
17 ans plus tard, lorsque j’atteins la majorité, l’une de mes premières actions sera de réaliser un test génétique. Selon les médecins, au vu de l’atteinte de mon frère, j’avais 99,9% de « chance » d’être porteuse de la maladie, moi aussi. J’ai grandi avec l’idée que j’adopterais à mon tour, et que je n’aurais donc jamais d’enfant biologique.
Pourtant, je défie les statistiques et je me retrouve dans ces 0,1% de chance. Mon frère est bien mon frère. Mais je réchappe au gène de la myopathie.
Je me prénomme la Chance, et la Chance a encore frappé.
Mais la vie reprend ce qu’elle donne. En 2020, ma Lune a rejoint les étoiles à l’aube de ses 30 ans. Et m’a rappelé ô combien la vie était précieuse, si fragile, si belle et si douloureuse à la fois.
Alors j’écris pour ça. Pour que nous ne gaspillions pas notre Chance. Pour que nous n’oublions pas de saisir le bonheur quand il est à portée de main. Parce que j’ai été témoin de nombreux combats parfois perdus d’avance, mais que ceux qui les menaient étaient des trésors d’espoir et de vie. Et moi, aujourd’hui, je rêve de disséminer l’espoir. De redistribuer le bonheur. Parce que, parfois, il suffit d’inspirer très fort, et de fermer les yeux quelques secondes pour les rouvrir sur quelque chose de plus beau. Nos vies sont souvent si belles, mais nous n’en voyons plus les couleurs. J’ai le rêve de chasser les ombres du tableau pour que mes lectures vous redonnent le sourire, et la furieuse envie de vivre pleinement.
Aya, 24 ans. Patiente, franche, volontaire… Et organisée. Une vie entière méticuleusement planifiée et contrôlée. Aucune place à l’improvisation. L’inconnu serait bien trop effrayant. Jared, 26 ans. Impatient, borné et impulsif. Maître dans l’art du « je m’en foutisme ». Vit au jour le jour et au grès de ses envies. La vie est trop courte pour s’en faire. Deux personnalités qui n’ont rien en commun, et pourtant… Une attraction physique les pousse inexorablement l’un vers l’autre. Commence un dangereux jeu de séduction aux règles indéfinies… Qui des deux fixera la limite à ne pas franchir ? Cette histoire, c’est l’histoire de la vie. De deux âmes écorchées à la poursuite de leurs rêves, que tout oppose en apparence mais que le destin réunit. Cette histoire c’est vous, ou moi, face à l’inattendu, face au quotidien et à ses imprévus. C’est le bout du couloir, lorsque deux portes s’ouvrent et qu’il nous faut choisir. Et vous, si vous étiez Jared et Aya, quel chemin emprunteriez-vous ? Bienvenue dans Never Break.
Avertissement : roman érotique susceptible de contenir des scènes explicites qui ne sont pas destinées à un jeune public.
Disponible en gratuitement en ebook avec l’abonnement Amazon Kindle Disponible en e-book sur Amazon Disponible en format Broché sur la boutique en ligne du site ou sur Amazon
Dans cet article, je vais vous parler de mon choix pour l’auto édition. Après avoir soumis mon manuscrit de Never Break auprès de 5 Maisons d’éditions (et obtenu une réponse positive par les 5), j’ai longuement hésité à passer par la voie traditionnelle. La venue d’un heureux évènement (j’ai nommé mon 2ème mini) aura mis un terme à ce dilemme. Incapable de tenir une dead line pour le tome 2, je ne suis revenue à l’écriture que quatre ans plus tard, une fois Mini 2 devenu plus grand.
Entre temps, la plate-forme Amazon s’est diversifiée tant et si bien que la question de l’auto édition a pris tout son sens. Je ne prétends pas détenir la bonne solution, mais étant passée par mille et un questionnements, je serais ravie d’échanger avec vous, auteurs, si un jour vous vous posez aussi cette question.
Par le biais de ce blog, je ne manquerais pas de vous faire des retours d’expérience.
Je n’ai bien entendu pas suffisamment de recul à l’heure actuelle, mais je compte bien vous faire un retour après un an d’expérience dans le domaine, et puis, en visant loin, à horizon trois ans. Car, comme pour une entreprise classique, on dit qu’un auteur se fait une place s’il survit à trois ans.
Mais nous n’y sommes pas encore, et je n’ai pas encore répondu à la fameuse question :
La première raison : parce qu’auteur n’est pas mon métier (comme la plupart d’entre nous), et que je ne souhaite pas m’ajouter la pression d’une Maison d’Editions concernant la remise en temps et en heure des manuscrits. Je suis jeune maman, et ma famille et mes enfants resteront toujours ma priorité. J’ai un mari qui travaille énormément, et la plupart des contrats demandent d’être disponible pour la promotion des romans. Je préfère pouvoir choisir où, quand et à quelle fréquence me montrer pour une éventuelle promotion/ séance dédicace.
La deuxième raison : parce que j’ai un univers varié et que je ne souhaite pas m’imposer de limite. Plutôt que de devoir éventuellement proposer mes manuscrits à diverses ME en fonction des genres, être en auto édition me permettra de rassembler la plupart de mes écrits sur ce site. J’ai des histoires en tête depuis que je suis petite, toujours avec de la romance, qu’elle soit contemporaine, historique ou dystopique. Ici, je ne me limiterai pas.
La troisième raison : pour le défi, le besoin d’indépendance et le goût d’entreprendre. Véritable touche à tout, je suis heureuse de pouvoir gérer l’ensemble de mon projet, de la conception de la couverture à la publication du broché. Pas trop de censure, un maximum d’authenticité dans ce qui vous parviendra. J’espère pouvoir dessiner moi-même mes couvertures de Fantasy et ainsi, vous plonger totalement dans mon univers.
La quatrième et dernière raison : parce que j’ai toujours rêvé de faire de l’écriture mon métier. Eventuellement, j’ai voulu être vétérinaire, peut-être un bref instant, mais d’aussi loin que remontent mes souvenirs, je n’aspirais qu’à vivre d’écriture. Mes parents peuvent en témoigner. Des revenus d’auto éditions sont réguliers, là où des revenus de Maisons d’éditions ne sont versés qu’une fois (au mieux deux fois) par an. Oui, oui, le chèque ne tombe qu’en fin d’année. Et la visibilité sur les ventes est plus complexe. Alors pour tenter de donner vie à mon rêve d’enfant, l’auto édition est une façon plus « simple » de me donner une chance de toucher ce rêve du bout des doigts. Peut-être que ça va vous paraître fou, écrit comme ça, mais je vous donne rendez-vous d’ici un an pour le premier bilan de cette aventure. Quel que soit le résultat, je sais déjà que ce sera une magnifique expérience pour moi.
Voilà, un premier bout de partage de ma très récente vie d’auteur.
A bientôt pour un nouveau billet, cette fois, sur les avantages/inconvénients ME VS auto édition.
Never Break Partition 2 : début 2021 (maximum, mars 2021). (Édit : Paru le 11 février 2021) Présentation : tome 2 de la duologie NEVER Break. Romance contemporaine
Résumé :
Notre vie est faite de choix. Bons ou mauvais. Ce sont eux qui conditionnent notre existence. Nous ne pouvons pas rester simples spectateurs : un jour ou l’autre, il nous faut choisir pour continuer d’avancer. Des portes s’ouvrent, d’autres se referment. Des chemins se séparent alors que chacun trace sa route. Mais la grande question est : peut-on se rattraper ? Une porte est-elle fermée à jamais ? Tous les chemins mènent à Rome. Pour nos deux héros, il faudrait que tous les chemins mènent au Bonheur. Ensemble ou non.
Jared et Aya ont fait leurs choix : ils ont décidé de poursuivre leurs rêves coûte que coûte, quitte à détruire le début de relation qu’ils avaient eu tant de mal à construire. Ils ont chacun cru en leurs talents respectifs, et ils n’ont pas eu tort : en un an, la carrière musicale de Jared a explosé et son groupe s’apprête à débuter une grande tournée internationale. Aya, de son côté, est parvenue à développer son concept de prêt à porter responsable sur toute la France et sa société est en plein essor. Tout semble leur sourire. Tout. Vraiment ? Pourtant il leur manque l’essentiel…
Lorsque tout est question de seconde chance. Lorsque l’on tente à nouveau de provoquer le destin. Peut-on seulement rattraper une porte fermée ?
Jared et Aya sont prêts à tout désormais. Et ce sera pour le meilleur… ou pour le pire
I’m a Sexy Geek : 3ème trimestre 2021 Présentation : One-Shot. Spin-off de Never Break avec Aiden. Romance contemporaine
Résumé :
(Résumé susceptible de changerpour la sortie officielle)
Aiden. Bientôt 27 ans. Indolent, beau gosse, un peu tombeur sur les bords et geek à ses (nombreuses) heures perdues. Après une dernière sortie ratée, il décide de se ranger et d’en finir avec les coups d’un soir. Mais comment s’y prendre pour faire comme les autres ? Trouver la bonne personne ? A l’âge où ses amis parlent bébés ou mariage, Aiden cherche désespérément le mode d’emploi d’une relation classique. Sans succès. Et puis il croise Yume en ligne. Une voix sexy et un corps à se damner. Et comble du luxe, une gameuse. Il a enfin trouvé la femme parfaite pour lui… mais elle est déjà prise. Commence alors la plus étrange et la plus excitante partie de sa vie. Il n’en connait pas les règles, mais il n’a qu’un seul objectif : éviter le GAME OVER lorsque le jeu sera fini.
Moonlight Shadows Tome 1 : début du 2ème trimestre 2021 (édit : paru le 6 avril 2021. Présentation : Premier tome d’une longue série Romance fantasy/ bit lit