Bonjour,

Dans cet article, je vais vous parler de mon choix pour l’auto édition.
Après avoir soumis mon manuscrit de Never Break auprès de 5 Maisons d’éditions (et obtenu une réponse positive par les 5), j’ai longuement hésité à passer par la voie traditionnelle.
La venue d’un heureux évènement (j’ai nommé mon 2ème mini) aura mis un terme à ce dilemme. Incapable de tenir une dead line pour le tome 2, je ne suis revenue à l’écriture que quatre ans plus tard, une fois Mini 2 devenu plus grand.

Entre temps, la plate-forme Amazon s’est diversifiée tant et si bien que la question de l’auto édition a pris tout son sens. Je ne prétends pas détenir la bonne solution, mais étant passée par mille et un questionnements, je serais ravie d’échanger avec vous, auteurs, si un jour vous vous posez aussi cette question.

Par le biais de ce blog, je ne manquerais pas de vous faire des retours d’expérience.

Je n’ai bien entendu pas suffisamment de recul à l’heure actuelle, mais je compte bien vous faire un retour après un an d’expérience dans le domaine, et puis, en visant loin, à horizon trois ans. Car, comme pour une entreprise classique, on dit qu’un auteur se fait une place s’il survit à trois ans.

Mais nous n’y sommes pas encore, et je n’ai pas encore répondu à la fameuse question :

Pourquoi l’auto édition ?

Photo de Enzo Muu00f1oz sur Pexels.com

La première raison : parce qu’auteur n’est pas mon métier (comme la plupart d’entre nous), et que je ne souhaite pas m’ajouter la pression d’une Maison d’Editions concernant la remise en temps et en heure des manuscrits. Je suis jeune maman, et ma famille et mes enfants resteront toujours ma priorité. J’ai un mari qui travaille énormément, et la plupart des contrats demandent d’être disponible pour la promotion des romans. Je préfère pouvoir choisir où, quand et à quelle fréquence me montrer pour une éventuelle promotion/ séance dédicace.

La deuxième raison : parce que j’ai un univers varié et que je ne souhaite pas m’imposer de limite. Plutôt que de devoir éventuellement proposer mes manuscrits à diverses ME en fonction des genres, être en auto édition me permettra de rassembler la plupart de mes écrits sur ce site. J’ai des histoires en tête depuis que je suis petite, toujours avec de la romance, qu’elle soit contemporaine, historique ou dystopique. Ici, je ne me limiterai pas.

La troisième raison : pour le défi, le besoin d’indépendance et le goût d’entreprendre. Véritable touche à tout, je suis heureuse de pouvoir gérer l’ensemble de mon projet, de la conception de la couverture à la publication du broché. Pas trop de censure, un maximum d’authenticité dans ce qui vous parviendra. J’espère pouvoir dessiner moi-même mes couvertures de Fantasy et ainsi, vous plonger totalement dans mon univers.

La quatrième et dernière raison : parce que j’ai toujours rêvé de faire de l’écriture mon métier. Eventuellement, j’ai voulu être vétérinaire, peut-être un bref instant, mais d’aussi loin que remontent mes souvenirs, je n’aspirais qu’à vivre d’écriture. Mes parents peuvent en témoigner. Des revenus d’auto éditions sont réguliers, là où des revenus de Maisons d’éditions ne sont versés qu’une fois (au mieux deux fois) par an. Oui, oui, le chèque ne tombe qu’en fin d’année. Et la visibilité sur les ventes est plus complexe. Alors pour tenter de donner vie à mon rêve d’enfant, l’auto édition est une façon plus « simple » de me donner une chance de toucher ce rêve du bout des doigts. Peut-être que ça va vous paraître fou, écrit comme ça, mais je vous donne rendez-vous d’ici un an pour le premier bilan de cette aventure. Quel que soit le résultat, je sais déjà que ce sera une magnifique expérience pour moi.

Voilà, un premier bout de partage de ma très récente vie d’auteur.

A bientôt pour un nouveau billet, cette fois, sur les avantages/inconvénients ME VS auto édition.

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